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Echos du premier synode national (8 au 12 mai 2012)

L’Église évangélique luthérienne de France et l’Église réformée de France ont décidé de s’unir en une seule Église : l’Église protestante unie de France. L'ERF devient donc maintenant l'EPUdF.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

 

Samedi 1er juin à Beaune, et dimanche 9 juin à Dijon, l’Église protestante unie de Dijon-Beaune et Côte-d’Or a marqué à son tour cet événement en organisant un Culte solennel d’inauguration.

Voir les photos.

Voir les articles du "Bien public"

 

Voici trois textes issus du premier synode national de l’Eglise protestante unie de France, réuni à Lyon du 8 au 12 mai :

Le message du président du conseil national, prononcé à l’occasion du service inaugural, samedi 11 mai au matin.

EPUdF, synode, message président cn.pdf
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Le texte adopté par le synode « A propos de la fin de la vie humaine »

EPUdF, synode, la fin de la vie humaine.
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Le message final que le synode a souhaité adresser aux paroisses et Eglises locales.

EPUdF, synode, message final aux paroiss
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Communiqué de presse Eglise réformée de Dijon 18/12/2012.

Le Conseil de la Fédération protestante de France, réuni à Paris ces 12 et 13 octobre 2012, rend publique une déclaration à propos du « mariage pour tous ».

Il s’est également exprimé à propos de la situation des populations dans l’Est de la République démocratique du Congo.

Un second communiqué fait part de la solidarité de la FPF avec les populations et les Eglises de Syrie.

Pour prendre connaissance de ces documents :

  • Déclaration du Conseil de la FPF à propos du « mariage pour tous »
  • Communiqué « La FPF inquiète du sort des populations dans l'est de la RDC »
  • Communiqué « La FPF solidaire des populations et des Eglises de Syrie »
10.12-FPF-et-Mariage-pour-tous.pdf
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10.12-FPF-et-populations-Est.pdf
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10.12-FPF-et-les-Eglises de Syrie.pdf
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Quelques échos du synode régional 2010

 

Synode régional 2010 : Une union en route... lire l'article

Synode régional 2010 : Les voeux approuvés...  lire l'article

 


 

Appel des chrétiens d'Irak "à nos frères de France"

 

Notre Calvaire est lourd et il nous paraît long. Le carnage qui a eu lieu à la cathédrale Notre-Dame du Perpétuel-Secours de Bagdad, avec 58 morts, parmi lesquels deux jeunes prêtres et 67 blessés dont un prêtre, nous a profondément secoués. Nous perdons la patience, mais nous ne perdons pas la foi et l'espérance. Cet événement d'une telle ampleur qui se produit juste après la tenue du Synode nous choque encore plus.

Ce dont nous avons besoin c'est de votre prière et de votre soutien fraternel et moral. Votre amitié nous encourage à rester sur notre terre, à persévérer et à espérer.

Sans cela nous nous sentons seuls et isolés.

Nous avons besoin de votre compassion face à tout ce qui vient toucher la vie des innocents, chrétiens et musulmans. Restez avec nous, restez avec nous jusqu'à ce que soit passé le fléau.

Que le Seigneur nous protège tous.

Le 2 novembre 2010

Mgr Athanase Matti MATOKA, archevêque de Bagdad des syriens
Mgr Louis SAKO, archevêque de Kirkouk des chaldéens
Mgr Emil NONA, archevêque de Mossoul des chaldéens
Mgr Basile Geoges CASMOUSSA, archevêque de Mossoul des syriens
Mgr Bashar WARDA, archevêque d'Erbil des chaldéens

 


 

Communiqué du Conseil national de l'ERF

 

La France est connue dans le monde entier comme le pays des droits de l’homme. Le pacte républicain se fonde notamment sur la conviction que tous les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit, et qu’ils se doivent d’être solidaires entre eux. Ce socle commun et cet horizon s’inscrivent sur le fronton des mairies au travers de la devise « liberté, égalité, fraternité ».

Il est de la responsabilité des parlementaires de traduire dans la législation ces valeurs universelles.

Or, le projet de loi relatif à l’immigration, à l’intégration et à la nationalité présenté par le gouvernement contient plusieurs dispositions qui s’opposent à ces idéaux.

Chacun comprend qu’il est necessaire d’organiser une régulation concertée des flux migratoires ou de démanteler les filières mafieuses. Mais nous ne pouvons accepter qu’il existe en France un jeu électoraliste autour de la déchéance de nationalité, une forme de « délit de solidarité », une volonté délibérée d’amoindrir le rôle des juges, une vision utilitariste des étrangers. Nous ne pouvons accepter que le droit d’asile soit entravé de multiples manières ou que le bannissement de fait brise des familles.

Nous constatons de bien des manières combien ces options génèrent un climat dangereux d’amalgame et de stigmatisation débouchant sur des comportements inacceptables de rejet, de violence et de racisme.

Avec la campagne « Ne laissons pas fragiliser le droit des étrangers » (texte complet à télécharger ici), avec les « jeûneurs devant l’Assemblée nationale », nous invitons les parlementaires à surmonter les logiques partisanes et à voter en leur âme et conscience.

Nous les appelons à faire en sorte que les lois soient à la hauteur des convictions et des valeurs humanistes qui sont celles de la République, notamment en veillant à ce qu’elles gardent leur fonction de protection du plus faible.

Bien souvent, ce n’est pas d’abord l’espoir qui pousse un homme, une femme, une famille à prendre le risque de la route ou de la mer, c’est le désespoir. C’est pourquoi nous devons voir les migrants comme des frères et sœurs qui ont d’abord besoin de bienveillance et d’accueil, et dont nous attendons qu’ils apportent leur contribution à notre société.

Paris, le 26 septembre 2010.

A noter: la réflexion théologique, éthique et juridique ainsi que la mobilisitaion des chrétiens sur la question du droit des migrants est effectuée dans un esprit nettement oecuménique.
 
L'Eglise catholique en France a elle-même clairement pris position sur la question, d'une part en relayant l'appel "Ne laissons pas fragiliser le droit de l'étranger", et d'autre part en publiant des modèles de lettres à adresser aux parlementaires français à propos de quatre points problématiques du nouveau projet de loi "Besson".
 
Vous êtes invités à prendre connaissance de ces lettres et à vous les approprier en consultant le site du diocèse de Dijon: http://catholique-dijon.cef.fr (rubrique "Zoom sur" / "Le projet de loi Besson sur l'immigration").   
 
 

 
 
Entre croyants différents,
« la fermeté des convictions n’empêche pas l’ouverture et la fraternité ».

A l’occasion de la fin du Ramadan, le pasteur Laurent Schlumberger, président du conseil national de l’Eglise réformée de France, a écrit au président du Conseil français du culte musulman, M. Mohammed Moussaoui.

Voici de larges extraits de cette lettre :

(…) L’Eglise réformée de France condamne évidemment avec la plus entière fermeté le projet consternant (…) de brûler des exemplaires du Coran le 11 septembre.

Elle regrette l’emballement médiatique qui a suivi cette annonce. Si cette initiative, isolée et absurde, était restée à la place qu’elle mérite –une brève en pages intérieures dans un journal local– elle ne serait pas devenue un « événement » à la portée potentiellement dangereuse.

Heureusement, au moment même où cette affaire prenait des proportions irresponsables, le magnifique film de Xavier Beauvois, Des hommes et des dieux, paraissait sur les écrans. Il met en valeur une toute autre voie possible pour le compagnonnage des convictions et des cultures, en particulier pour le dialogue entre chrétiens et musulmans. De manière éclatante, ce film montre avec clarté et pudeur que la fermeté des convictions n’empêche pas l’ouverture et la fraternité. Bien plus : elle les renforce.

Aujourd’hui, à l’occasion de la fin du Ramadan, c’est dans cet esprit que je tiens à vous saluer cordialement, vous-même et les croyants musulmans. (…)
 
 

 

L’Eglise réformée de France s’associe à la campagne
"Ne laissons pas fragiliser le droit de l’étranger"

 

Le conseil national de l’Eglise réformée de France s’est réuni, du 25 au 27 juin. Il a décidé d’associer l’Eglise réformée de France à la campagne « Ne laissons pas fragiliser le droit de l’étranger », lancée à l’initiative de l’ACAT, du CCFD-Terre solidaire, de la Cimade, de la Fédération de l’Entraide protestante, du Secours catholique.

L’attention portée à la situation des étrangers présents en France est une constante dans les engagements de l’Église réformée de France. Ses convictions et son histoire l’orientent depuis toujours dans ce sens. En 1998, à l’issue d’un débat profond et intense, qui avait mobilisé longuement l’ensemble de l’Église et de ses organes de délibération du plan local au plan national et même international, le Synode national réuni à Nantes avait en quelque sorte mis à jour et refondé ces convictions, leur enracinement biblique, les actions auxquelles elles appellent.

Depuis, les synodes régionaux et nationaux se sont fréquemment exprimé sur ce sujet. Les engagements de terrain des membres et des communautés locales de l’Église réformée de France se sont manifestement amplifiés, souvent en lien avec des associations aux objectifs convergents dans ce domaine, qu’elles soient proches de l’Église ou non. Réuni en mai dernier à La Force (Dordogne), le Synode national a centré son travail sur la « Solidarité au nom de Jésus-Christ » ; à la suite des synodes régionaux qui en avaient eux-mêmes débattu, il a adopté, unanimement, plusieurs déclarations. Il a précisé la signification de cette solidarité dans une résolution spécifiquement centrée sur le projet de loi visé par la campagne « Ne laissons pas fragiliser le droit de l’étranger ».

L’Église réformée de France apporte donc son soutien public à cette campagne. Elle co-signe cet appel. L’ensemble de ses Églises locales et de ses ministres sont destinataires des documents édités dans ce cadre pour que chacune et chacun, dans le contexte qui lui est propre et selon les modalités qui lui paraîtront les plus indiquées, puisse s’inscrire dans cette campagne de plaidoyer et participer aux actions proposées.